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Le micro-entrepreneur

Vous souhaitez transformer votre talent en argent et bénéficier de revenus supplémentaires ? Devenez micro-entrepreneur. La seule limite est de réaliser moins de 82 800 euros de chiffre d’affaires pour une activité de vente ou moins de 33 200 euros pour les prestations de services et les activités libérales.

À qui s’adresse ce statut ?

À tous : aux retraités qui veulent bénéficier d’un supplément de revenu, aux jeunes qui ont besoin d’argent pour financer leurs études ou encore aux chômeurs, pour qui c’est une vraie chance de rebondir.

Mais aussi aux salariés qui peuvent devenir micro-entrepreneurs en dehors de leurs horaires de travail. À une seule condition : ne pas créer une activité qui conduit à démarcher les clients de son employeur sans son accord. 

Comment en bénéficier ?

Il vous faut vous immatriculer au registre du commerce et des sociétés ou au répertoire des métiers, en ligne, via le site www.lautoentrepreneur.fr pour pouvoir commencer votre activité dès le lendemain. En tant que micro-entrepreneur, vous pouvez cesser votre activité sans être soumis à des formalités ou à des obligations administratives complexes.

Quels sont les avantages ?

Au quotidien, le système est très simple, les relations avec l’administration sont réduites à l’extrême.

Aucune cotisation n’est à payer, s’il n’y a pas d’encaissement. Aucune régularisation n’est à prévoir l’année suivante.

Le montant des cotisations sociales est calculé en appliquant au chiffre d’affaires un taux global de cotisations qui est fixé à :

  •  13,1 % en 2017 pour une activité d’achat-revente, de vente à consommer sur place et de prestation d’hébergement
  •  22,70 % en 2017 pour les prestations de services et pour les professions libérales relevant du RSI (Régime social des indépendants)
  •  22,50 % en 2017 pour les professions libérales relevant de la caisse d’assurance vieillesse de la CIPAV (Caisse interprofessionnelle de prévoyance et d’assurance vieillesse).

Vous n’êtes pas soumis à la TVA. La CFE (Cotisation Foncière des Entreprises) n’est pas due la première année.

Si vous ne réalisez aucun chiffre d’affaires, vous ne paierez aucune charge.
Lorsque vous cessez votre activité, cela ne vous coûte rien non plus ; une seule chose est demandée : remplir "un livre chronologique des recettes" pour enregistrer les ventes effectuées, et pour les commerçants remplir un "livre des achats".

Ce statut est protecteur et offre des droits sociaux :

  • vous êtes affilié au régime obligatoire de la Sécurité Sociale et vous validez des trimestres de retraite (sous condition de réaliser un certain chiffre d’affaires),
  • vous vous acquittez forfaitement de vos charges sociales et de vos impôts uniquement sur ce que vous encaissez.

Plusieurs modifications du régime du micro-entrepreneur ont été introduites par le législateur ces derniers mois : vous pouvez les consulter ici

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